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July 06 Acrostiche...
Mémoire de mon cœur, Oh ! Doux chant d’amour, Ne seras-tu que souvenir ? Bravant les lois du temps, En pensant à tes « je t’aime ! » Loin de Toi, je pleure, Ineffables moments, N’apportant que supplices, Caresses inavouées, Oubliant tous soucis, Nuits câlines, voluptueuses, Nuits coquines de deux amants, Unique flamme de mes Amours.....
Maria Cesare. Le 5 juillet 2008
June 24
La Vallée de l’Oubli !
Perdus aux confins de la vallée de
l’Oubli ! Lorsque nous songerons que tout n’est pas
fini, Alors, nous reviendrons arpenter les
chemins, Parsemés d’embûches de tous temps
incertains.
Et rien d’hier, ne devra entamer
demain ! Viens flâner mon Ami et prends-moi par
la main, Je te guiderai sur le sentier d’indolence, Embaumant ton cœur d’une nouvelle espérance.
Cependant cette route, il nous faut
continuer ! Réapprenons ici, ce que veut dire
« Aimer ! » Construisons notre « Moi » pour
toute autre existence, Et je serai pour Toi ! Ton souffle, ton
essence.
Maria Cesare. Le 24 juin 2008
June 18  " Il " Au soldat inconnu
Les armes
pleurent et des larmes de sang coulent, Les canons
s’entendent, le temps triste s'écoule, La nuit vient
envelopper les corps des soldats Qui, dans la
plaine souillée, dorment_ en contrebas.
Oh ! Nuit
étrange, tu apaises les douleurs, De tous ces
corps meurtris, par autant de malheurs, Etendant ton
manteau, pour appeler la trêve, Oubliant les
combats, en voulant vivre_ un rêve.
Les armes se
sont tues, " Il " écoute_ le silence, Ce silence
bienfaiteur qui, dans son coeur, danse En emportant ses
craintes, quelques heures durant.
" Il "
ne sait pas encor, qu'à la nouvelle lune, La chance_
l'aura quitté, tombant sur une dune, Pour bien des
camarades, le prix "sang" étant...
Leur triste
récompense.
A Toi ! Mon
frère, que je ne connais pas........
Maria cesare. Le 18 juin 2008
June 01
Lettre
ouverte à un amour .....
Qui !
Un jour, a croisé ma route !
Au
plus profond de mes souvenirs, réside un Amour qui ! Un soir de solitude
est venu frapper à la porte de mon cœur. Point
de paroles, lorsque nos regards se sont croisés, ce fut un instant magique.
Nous ne pouvions plus décrocher nos yeux, et sommes restés longtemps, nous
regardant. Nous étions là ! Heureux de nous « Revoir
« Ô ! Je sais, cela peut faire sourire, mais je sais en tous cas, que
cette magie a opéré pour nous et j’ai ressenti en mon for intérieur que nos
âmes s’étaient « reconnues «. Alors,
sans mot, dire, avec une infinie tendresse, dans la pénombre de ma chambre, tu m’as entraînée et, toujours en
silence, nous nous sommes aimés jusqu’à en perdre la raison. Avec
fougue et dans la tourmente de nos désirs, nous nous sommes donnés. Des
nuits entières nous sommes restés ainsi, notre passion dévorante nous brûlait
par tous les pores de notre peau. Ton
Odeur fut pour moi comme un
élixir qui me troublait au plus profond de mon Etre et tu fus pour moi cet
Amant merveilleux que toutes femmes désireraient ardemment. Instants
de bonheur, pour une éternité d’Amour ! Jamais,
mon corps n’oubliera tes caresses, grisante volupté à n’en plus pouvoir. Je
sens encore tes lèvres, sur ma peau, se
promener, Mon
corps si chaud de désir, répondait sans faillir à tes pulsions. Lorsque,
finalement, nous parvenions à l’extase, je me souviens qu’à cet instant, de
petits cris s’échappaient de ma
bouche, se transformant soudain en des soupirs intenses et, tu prenais mes
lèvres par un baiser de feu, couvrant ainsi l’assaut final pour tomber enfin
tous deux assouvis, heureux, dans un bonheur total !!!!! Ta
sensualité n’a eu d’égale que la mienne et nos cœurs se parlaient sur le son
d’une même mélodie, aux accords langoureux de nos deux corps en folie. Mais,
brutalement, j’ai mis fin à notre idylle, j’ai
eu peur de ce si grand bonheur, je n’étais pas préparée. Je me suis envolée un
beau matin, sans même un petit mot, mais c’eût été superflu, sachant que nos
chemins devaient à nouveau se séparer. J’ai
voulu gravé à jamais, en
lettres de feu sur mon cœur endolori, le souvenir de ton Amour que personne, au
grand jamais, ne pourra effacer.
TU ME MANQUES A EN CRIER !!!!
Mon Amour, il me reste à ce jour, le doux nom de l’hôtel : Alexandra hôtel, rue de Vaugelas, Chambre 12 ( dont j’ai gardé la clef ) A Annecy . De avril à mai 1975
Confession de Maria Cesare Le 1er juin 2008
May 28 
Encore
une nuit !
Encore
une nuit, Encore
une où les yeux ne se sont fermés, Une
nuit où je viens te relire, Une
nuit où je voudrais te redire, Que
tous ces mots qui coulent de ta bouche, Que
tous ces mots ! Combien ils me touchent, Que tous
ces mots sont pour moi : Caresses, Dans
mon Esprit enfiévré, j’ose alors imaginer, Que le
bout de tes doigts dessine sur mon corps, De
douces arabesques titillant mes sens.........
Maria
Cesare. Le 28 mai 2008
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